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 Prière du Lundi 10/09 2007 : Frère Hugues

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patrick_mtl



Nombre de messages : 68
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MessageSujet: Re: Prière du Lundi 10/09 2007 : Frère Hugues   10.09.07 16:55

Citation :
Ah, ce « corps périssable qui appesantit notre âme, cette enveloppe d'argile qui alourdit notre esprit aux mille pensées ».

Pour moi, le corps et l'âme (qui n'est pas un concept biblique) sont indissociables. Par ailleurs, l'expression hébraique "nefesh" traduit malheureusement par âme veut davantage désigner l'existence toute entière.

En ce qui concerne nos milles pensées, ceux et celles qui se sont arrêtés sur la méditation savent que nous ne pouvons pas calmer notre intellect par l'intellect... c'est par le corps que nous pouvons calmer notre mental. Par une posture confortable, une attention portée à la respiration, etc. Nous pouvons nous aider d'une formule vocale comme le suggère Jean Cassien (ex. Maranatha).

a+

Patrick
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MessageSujet: Prière du Lundi 10/09 2007 : Frère Hugues   10.09.07 10:21

Mis à part le billet adressé par Paul à Philémon, la liturgie de la Parole de ce dimanche pourrait nous paraître bien austère, mais à y regarder de plus près, ne vient-elle pas à la rencontre de ce qui agite bien souvent nos cours d'hommes et de femmes d'aujourd'hui ?

« Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ?
Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? »
Ce sont là des questions qui nous auront certainement déjà interpellés dans nos cheminements respectifs. Oh, nous ne les formulons peut-être pas toujours aussi directement, et pourtant, nous nous interrogeons sur la place que nous pouvons occuper dans ce fameux plan divin, dans l'ordre qu'il a instauré dans sa création.

Comme nous le rappelle judicieusement l'oraison : l'intention de Dieu, n'est-ce pas « nous sauver » et sa volonté « faire de nous ses enfants d'adoption » ?

Nos réflexions de mortels n'en demeurent pas moins si souvent mesquines (« Pourquoi cela ne se déroule-t-il pas plutôt comme ceci ou comme cela ? Si je trouvais enfin l'homme ou la femme de ma vie ! Ne peux-tu donc pas arranger d'un coup mes problèmes, aplanir mes difficultés ; tu sais, je te servirais tellement mieux. ») et nos pensées chancelantes (« Seigneur, je ne comprends pas, je ne vois pas où tu me mènes, je ne sais plus quoi faire. Je voudrais tellement atteindre tel chose, me fixer tel but, je n'y parviens pas, je n'arrive à rien. C'est toujours la même chose qui recommence. »). Ah, ce « corps périssable qui appesantit notre âme, cette enveloppe d'argile qui alourdit notre esprit aux mille pensées ».

Dieu ne cesse d'opposer à nos réflexions trop étroites ou intéressées, comme à nos pensées chancelantes et multiples, son amour de Père. Il ne cesse de proposer à la pesanteur de notre corps et de son souci, la vie éternelle.

C'est aujourd'hui et maintenant que cet amour et cette vie me sont offerts.
Le chemin qui y mène est celui de la vraie liberté que nous demandons dans l'oraison et dont Jésus nous indique le chemin dans l'Evangile.

Faudrait-il vivre sans amour, sans affection, en rejetant ceux qui nous sont proches par les liens du sang ou de l'élection ? Non bien sûr ! Il nous faut apprendre à « regarder d'en haut » - non pas pour les mépriser mais pour les apprécier à leur plus juste valeur, en les rattachant à leur source - tous les liens qui nous attachent à autrui. Perdre sa propre vie, c'est accepter de ne la plus régenter en nous inquiétant et nous affairant de tout ce qui nous préoccupe ordinairement : renoncer à tous ces biens que nous jugeons indispensables, réévaluer le prix que nous leur avons donné, accepter d'entrer enfin dans ce dépouillement que le Christ nous montre sur la croix.

Prendre la croix, c'est le suivre sur ce chemin d'abandon confiant au Père : il s'offre et se livre, car il sait qu'il est aimé et qu'il ne peut qu'aboutir dans le sein de celui qu'il aime. Voilà la vraie liberté : un détachement qui nous ramène bien mieux que nous ne pouvons l'imaginer au cour de notre réalité profonde et authentique pour nous permettre d'accueillir humblement ce que la bonté du Père qui nous aime veut nous donner.

C'est le Seigneur qui bâtit, alors même que je dors.
La tour s'élèvera donc, malgré la dépense.
C'est lui qui combat pour moi.
De quel roi, de quelle armée aurais-je donc encore peur ?

Frère Hugues


Nos intentions vont à Armand, qui vit aujourd'hui une petite intervention médicale au niveau des yeux, à Olivier, dont la femme vient de partir, à Claude, tombée dans l'escalier et qui s'est luxée l'épaule samedi, au groupe de Marseille. Nous pensons aussi à tous ceux qui ont besoin de l'association, mais qui peut-être encore ne le réalisent pas encore. Permets-leur Seigneur de se mettre en chemin.

Bonne semaine !
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Prière du Lundi 10/09 2007 : Frère Hugues
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