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 ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?

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fb05



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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   03.11.07 13:36

Titof
La Foi simple d'hier c'est aussi celle au nom de laquelle je n'ai pu depuis 10 ans embrasser mes parents, ni aujourd'hui aller voir maman qui se meurt...
Voila pourquoi j'espère la Foi de demain.

Fraternellement à toi
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fb05



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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   03.11.07 13:15

Citation :
J'aspire à retrouver cette foi d'hier, simple voir simpliste diront certains
. [i][u]

Je me rends...
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Titof
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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   03.11.07 12:35

Si besoin est de théorie, allons y avec le Concile et tout le Concile et l'on sera surpris : pas d'autres besoins, tout est dit... L'appel à vivre en enfant de Dieu, l'appel que tout homme est capable du bon, l'appel à vivre selon sa conscience,...

Depuis, le Concile et tout particulièrement en Fance, on a une Eglise qui veut se justifier... on na va plus comme hier se confesser, on discute s'il y a péché ou non....
J'aspire à retrouver cette foi d'hier, simple voir simpliste diront certains.
Une foi qui dit sa confiance en Dieu et qui vit son commandement : "Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés" ; "aimez le Seigneur de tout son coeur, de toute son âme, de toute sa foi"

L'Eglise a un très beau magistère (allez lire le Compendium social) ; mais son plus grand trésor, c'est la foi simple, priante, nourrie par la Parole de Dieu et par ses sacrements qui me disent l'Amour du Père, qui me disent mon appartenance à ce peuple immense d'enfants de Dieu.

Je ne sais pas de quoi j'ai besoin pour aller rencontrer mon curé, mon accompagnateur...
Si je devais choisir un livre, je prendrai la Bible.
Si je devais choisir, j'irai les mains vides... tout simplement devant le Seigneur avec ma vie.
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fb05



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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   03.11.07 12:21

Excuses Titof, ce n'est ni doctrinal, ni intellectuel: c'est de la théologie et je pensais comme tu le dis si bien que ça pouvait éclairer nos consciences pour mieux vivre notre foi.



Pour en revenir plus concrètement au sujet du forum, je suis frappé que Mgr Ricard ne réponde pas à la question posée.

On lui demande si la parole de l'Eglise est attendue et il répond: elle est bien reçue dans les questions sociales et n'est pas entendue en matière d'éthique ou des questions qui touchent à la sphère privée. A quoi il ajoute qu'on ne peut se laisser gouverner par les sondages.( on peut donc penser que Mgr Ricard n'a pas répondu à la question parce qu'il est pour lui évident qu'attendue ou pas, l'Eglise à une parole à dire et que la seule question est bien que cette parole ( qui n'a rien à faire des sondages) soit entendue.



Je crois de fait que la parole de l'Eglise est attendue sinon par tous, du moins par quelques responsables de la cité.

La question est : quelle parole est elle attendue,pourquoi cette parole est elle attendue et comment cette parole attendue est elle élaborée?

Comment la parole du peuple des enfants de DIEU, son expérience, est elle prise en compte dans l'élaboration de la parole de l'Eglise?



Les sondages, s'ils ne peuvent être un moyen de gouverner, peuvent être un excellent indicateur d'une parole à prendre en compte.



Bref, j'aspire à ce que la parole attendue, soit une parole vivante, nourrie par des chrétiens qui vivent les réalités auxquelles les expose leur Foi et pas seulement la parole qui serait d'autant plus attendue qu'elle serait déconnectée de ces réalités, d'autant plus attendue qu'elle serait non pas l'expression de la Foi du peuple mais la guarante d'un ordre établi.



Bien entendu on peut faire " améliorer le système de lois"; Act up , les partis politiques s'en s'ont chargés et nous bénéficions de leurs luttes.



On peut aussi aller rencontrer nos Evêques, nos curés,témoigner qu'on n'en est pas moins Fils de Dieu parce qu'on est homosexuel.

On peut aussi espérer que cette rencontre améliorera le système des Lois de l'Eglise...



Et si on y va avec Joseph Moingt sous le bras, on n'en sera que plus serein dans nos échanges avec la hiérarchie de Notre Sainte Mère L’Eglise.
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Titof
Invité



MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   03.11.07 9:33

Qu'en est-il pour vous ? Qu'en pensez-vous ? Telle était l'invitation faite par Leveytan.
Un appel à une réponse personnelle avec ses trips, son coeur et sa tête.
Merci au respect des droits d'édition...

Merci le cas échéant de citer une référence...
Mais surtout, si je viens sur ce site, c'est pour de véritables échanges que ne sont ni doctrinaux, ni purement intellectuels,...

C'est en conscience éclairée que nous sommes invités à vivre notre foi. Par moment, il faut l'éclairer. A d'autres, il faut la confronter à des échanges avec d'autres.

Leveytan, je mesure ton étonnement. Mais j'ai assisté récemment à une intervention de Monsieur Xavier Lacroix qui nous indiquer comment l'Assemblée Nationale avait écouté la position de l'Eglise.
Il en va de même pour chacun de nous. Il est possible de rencontrer les élus, d'échanger, de faire remontée nos difficultés et nos joies,... pour améliorer le système de lois.

On peut avoir le sentiment d'être une très petite goutte d'eau mais chaque goutte compte....
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fb05



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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   02.11.07 18:03

Effectivement, le journaliste pose la question d’une parole attendue et Mgr Ricard parle d’une parole reçue et entendue.



« Peut on élaborer sur la base ses seuls sondages une politique qui engage l’avenir ? » dit il à quoi Leveytan fait écho en évoquant quelque chose de plus profond qui ne soit pas uniquement affaire de sondage ou de droit de l’homme.



Je voudrais sur ce thème vous faire partager une lecture récente in « JOSEPH MOINGT, « Dieu qui vient à l’homme », De L’apparition à la naissance de Dieu-2.Naissance, Cerf, mai 2007 p 889-905 intitulée : « Monarchie et concitoyenneté ».



Pour résumer, il explique la désertion de l’Eglise par le fait d’un faux usage de l’autorité. L’Eglise catholique serait empêchée de progresser sur la voie « démocratique »par la volonté suprême de Dieu de la gouverner par l’intermédiaire du pape et des évêques à qui, seuls, il a confié son autorité, qui ne peut donc être partagée.

Le monde moderne ne peut accepter cette conception de l’autorité,



Il faut distinguer l’autorité et le pouvoir d’exercer une charge.

"L’autorité est ce par quoi quelqu’un suscite l’obéissance et elle tient à sa personne, tandis que le pouvoir d’exercer une charge tient à la charge. D’autant que l’Evangile prescrit d’exercer la charge sur le mode du service, sans violenter les personnes, sans imposer l’obéissance au titre du pouvoir détenu, mais au contraire cet exercice devrait conduire le serviteur de Dieu détenteur du pouvoir à solliciter le consentement de ceux dont il a la charge plutôt que de les contraindre à une obéissance formelle."



En d’autre termes dit MOINGT, "l’autorité dans l’Eglise peut rester la propriété de ceux qui remplissent une charge selon la succession apostolique, et accepter néanmoins un relatif partage du pouvoir, compris comme l’exercice concret de cette charge.



Il explique ensuite que l’"on ne peut parler de la « dignité royale » du « peuple sacerdotal » et de sa participation à la royauté du Christ, si aucun espace propre ne lui est concédé dans l’Eglise.

Nul ne réclamera que les vérités de la foi soient soumises au vote des fidèles, ce serait détruire l’idée même de foi…mais c’est la foi du peuple chrétien qui « autorise »ses chefs, à discerner et définir tel point qui a besoin d’être défendu ou mieux expliqué et défendu.



La consultation des fidèles s’impose principalement sur des points où leur vie concrète est directement concernée, qui peuvent relever de la discipline des sacrements, ou de questions de morale liées à l’évolution des mœurs ou des sciences, pour lesquelles il serait normal de tenir compte de leur expérience et de leur aptitude à en juger, eux-mêmes avec le secours de l’Esprit Saint, ou de problèmes de société sur lesquels il serait plus convenable de laisser la parole aux laïcs.

La simple moralité énonce qu’un assentiment de l’intelligence ne peut être imposé par la force.



En replaçant l’Eglise dans le modèle trinitaire qu’elle doit s’évertuer à reproduire il dit : « le dépassement des limites que crée inévitablement le pouvoir…se fait non par le renoncement à l’exercer de la part de ceux qui le détiennent, ni par l’humilité mise dans son exercice, mais l’acte de mettre en commun et de partager les responsabilités de la mission.



Le cadre de cette réponse et le respect des droits d'édition ne me permettent pas d'aller plus loin dans les citatins, mais j'y ai trouve de quoi nourrir ma réflexion pour que les détenteurs du pouvoir lié à la charge soient "autorisés" par ma foi éclairée et pourqoui aps sinon via les sondages du moins via la consultation du peuple des enfants de Dieu.
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leveytan

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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   01.11.07 16:44

Il n'y a pas à être désolé, Titof, tu as probablement raison et je suis tout à fait d'accord avec toi sur la différence entre les deux verbes. A un niveau personnel, j'accueille comme toi toute Parole de l'Eglise même si elle me dérange. Ceci dit avec le temps une parole se forme en moi aussi que je ne peux nier, et oui, j'attends une écoute et j'espère une reconnaissance.
C'est un peu plus surprenant de penser que des responsables politiques puissent être en attente d'une parole de l'Eglise... mais à la limite pourquoi pas. Par contre Mgr Ricard à l'air de répondre sur le fait d'avoir été entendu et non attendu.. d'où mon interprétation sans doute trop rapide
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Titof
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MessageSujet: Re: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   01.11.07 13:42

Je suis désolé mais il me semble que le sens de la question est bien "attendu".
Il y a une grande différence - à mes yeux - entre ces deux verbes.

Sommes-nous en attente d'une parole ou voulons-nous entendre la Parole qui nous plaît ?

Personnellement, j'accueille cette Parole et peut être encore plus quand elle me dérange. Cette Parole éclaire ma conscience et quand je pose un acte, je le fais en conscience éclairée. C'est sur la sincérité de nos actes que nous serons jugés ; c'est sur notre adhésion à Jésus Christ que nous serons sauvés ; ...
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leveytan

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MessageSujet: ni sondage, ni seulement droits de l'homme, alors quoi?   31.10.07 21:36


Dans une longue interview à la Croix, le cardinal Ricard, qui achève deux mandats à la tête de la conférence épiscopale catholique de France, fait état des échanges mis en place entre l'Eglise catholique et l'Etat en France.

A la question La parole de l’Église vous semble-t elle attendue (je pense que le journaliste voulait dire entendue) par les responsables de la cité ?

Il répond:
Notre discours sur les sujets de société, même s’il gêne parfois (on l’a vu sur l’immigration), est bien reçu quand il s’agit de doctrine sociale. Par contre, ce qui touche à l’embryon, à la famille ou au mariage, au croisement du privé et du social, a plus de mal à être entendu : on nous rétorque que l’opinion va dans l’autre sens ; on nous oppose le poids des sondages… Mais peut-on élaborer sur la base des seuls sondages une politique qui engage l’avenir ?

Je ne crois pas que ce que je vis en tant qu'homo soit seulement affaire de sondage mais pas non plus uniquement affaire de droits de l'homme, il me semble que quelque chose de plus profond est en jeu que je souhaiterais voir entendu, et même reconnu par mon Eglise. Qu'en est il pour vous? Comment formuleriez vous cela?
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